dimanche 27 novembre 2011

Niouzes

Désolée, je n'écris pas grand-chose ces temps-ci, ne partage aucune recette, ne montre plus rien. J'ai sombré dans le pré-hiver. Même s'il ne fait pas bien froid, la grisaille suffit à me démotiver, à me démobiliser. Même pas la grisaille d'ailleurs, peut-être juste les jours plus courts. Et puis il y a la morosité ambiante. Pas à la maison spécialement, tout le monde va plutôt bien.
Juste la morosité ambiante de dehors, les dealers devant la porte de l'autre côté de la rue, les gens qui en ch... au quotidien, qui se creusent la tête pour savoir comment manger, les amis qui souffrent, les gens qui se battent loin, loin de France, le gouvernement qui n'en finit pas de déconstruire les bases de notre république... Tout ça. 

Je n'ai même pas une petite devinette à vous mettre sous la dent. Mais je vais tacher d'y remédier prochainement.
Promis.
Si si.

mardi 11 octobre 2011

Où suis-je ? # 13


A priori, je ne suis pas dans une grotte...

Projet pâtisserie

Dimanche dernier, c'était l'anniversaire d'un de mes beaux-frères. Soixante ans, c'est pas rien !
Du coup j'ai proposé à l'organisatrice culinaire de l'événement (sa femme) de faire le dessert. Comme Philton peint, depuis quelques années, j'ai eu l'idée de faire un gâteau thématique, pour la première fois. Un gâteau palette de peinture.
J'avais ma petite idée, puis en farfouillant un peu sur internet, elle s'est transformée. Je suis passée d'un gâteau à la carotte - pâte d'amandes à un gâteau au chocolat avec glaçage. Et macarons pour les taches de peinture.
Le principe, c'était de faire un grand gâteau rectangulaire, que j'ai découpé par la suite avec un patron. Ce dernier étant une image de palette agrandie autour de laquelle j'ai découpé le gâteau.
Pour le trou pour le pouce, j'avais investi dans un emporte-pièce. Ah oui, j'avais investi aussi dans un cadre pour le grand rectangle.
Et comme je suis organisée mais pas trop, je n'avais pas les dimensions de ma plaque quand j'ai acheté le cadre, du coup la plaque passait à travers le cadre. Après quelques sueurs froides, mon temps d'action étant limité, j'ai trouvé une solution bricolée qui a bien fait l'affaire.

Donc le gâteau au chocolat, c'était celui dont j'ai déjà donné la recette. J'ai juste multiplié les ingrédients par 5 ! Je l'ai fait cuire, puis, une fois refroidi, je l'ai découpé.
Ça c'était le samedi matin. J'ai pris un peu plus de temps que prévu car je pensais que multiplier les ingrédients par 3 suffirait... Mais non ! Je m'en suis bien rendu compte quand j'ai versé l'appareil dans mon moule bricolé. Du coup je suis partie acheter du sucre, des oeufs surtout. Et je m'y suis remise.

Voilà le résultat.



Le glaçage a été fait le lendemain, avec du chocolat noir et de la crème liquide. Je ne saurais vous donner les quantités, c'était grandement du pifomètre.
Pour les pinceaux, j'ai ajouté une mèche en pâte d'amandes colorée au cacao amer à des mikados.
Les couleurs, ce sont des coques de macaron.

Les décorations en chocolat, c'est un essai. Super simple : j'ai fait fondre du chocolat noir, j'ai attendu qu'il refroidisse un peu, je l'ai mis dans une poche (en l'occurrence, un sachet de congélation), j'ai coupé le bout pour faire un tout petit trou et j'ai fait des dessins sur une feuille de papier sulfurisé. Que j'avais posée sur une assiette bien froide, pour être sûre que le chocolat durcisse.
La partie la plus délicate était le décollage, car certains endroits étaient très fins. Très fragiles, donc.


L'après-midi, c'était atelier macarons. Macarons de couleur, avec plusieurs garnitures. Je peux vous dire que j'ai joué de la poche à douille. Je ne sais pas combien j'en ai utilisé, mais mon empreinte carbone a bondi ce jour là... Une dizaine je pense.
J'ai fait des macarons nature, des macarons bleus, des rouges, des jaunes, des verts, des violets... et des marrons ! Déjà 7 poches !
Les bleus étaient à la mûre, les rouges fraise-framboise-cassis, les jaunes à l'orange, les verts à la crème à la pistache, les violets framboise-rhubarbe. Il y en avait aussi des violets qui brillent (un peu bling-bling) avec framboise-rhubarbe et crème à la vanille. Les marrons étaient soit au chocolat (ganache chocolat noir) soit au nutella. Les nature, soit à la crème au spéculos, soit à la crème vanille. Dix sortes en tout !

Tadaaa !!

dimanche 2 octobre 2011

Petit espion

L'autre jour, j'étais avec des copains parents et Gus à Mains d'oeuvres en train de boire un coup. Un groupe était en train de répéter dans une des salles de spectacle. J'ai proposé à Gus d'aller les voir, mais il était trop impressionné. Il préférait les observer de loin... perché.


Un samedi d'octobre bien ensoleillé



Grâce à notre amie Magali qui nous a embarqués dans cette sortie, nous avons bien profité du soleil de ce premier jour d'octobre. Manèges, jets d'eau, trampolines, toboggans, bataille d'eau... Les enfants se sont régalés et nous aussi.
Mais où était-ce ?

Un indice...

mardi 27 septembre 2011

Jour de grève d'enseignants...

... y'a beaucoup d'enfants dans le salon !


A Saint-Ouen, les enseignants sont très mobilisés, en cette rentrée difficile. Du coup, mes trois zozos étaient là (Léonie a quand même eu une heure de cours), j'en ai accueilli deux autres, et puis y'a toujours des voisins qui viennent traîner. Forcément, là, c'était cinéma !

mercredi 14 septembre 2011

Un sous-main pour Suz

Suzanne me demandait depuis quelque temps quelque chose pour lui éviter des faire des trous quand elle travaille sur son bureau... qui est un peu vieux, avec des creux et des bosses...
Elle m'a même exactement demandé de le peindre (cf. le bureau de sa soeur, fait maison, mais de bien plus mauvaise conception que les bureaux années 30 trouvés sur e-bay pour un coup de revient identique... et un dérangement bien moindre) et de mettre un verre dessus.
Ayant moyennement l'envie de peindre ce bureau, que je trouve bien dans son jus comme ça, j'ai cherché des sous-mains. Mais les sous-mains trouvés ne m'ont pas plu.
Du coup j'en ai fabriqué un, à partir d'un sous-verre (en plastique) acheté par erreur. Il s'agit d'un "Bangkok" de chez habitat, bien pratique car la partie vitrée tient sur le fond grâce à des aimants. Je ne sais pas comment ça se passe lorsqu'il est suspendu, mais en l'occurrence il ne l'est pas... Donc pas de souci.
Comme d'habitude, l'envie de m'y mettre m'a prise par surprise, du coup j'ai fait avec les moyens du bord : du papier kraft, un feutre noir, du papier à origami, deux perforatrices, un bâton de colle, une vieille guirlande à étoiles ikéa. Ah et aussi le truc à la mode, le masking tape (du papier collant japonais joli). Tadaaah !!


Les photos ne sont pas fantastiques, prises avec mon téléphone, qui, bien que smart, n'est pas de la dernière génération... Et non ce n'est même pas bientôt mon anniversaire...
Surtout désolée pour les reflets, mais vous voyez un peu ce que ça donne, non ?