mercredi 9 janvier 2013

J'ai testé pour vous... #1

Yay ! Une nouvelle rubrique ! Dans laquelle je m'improvise critique culinaire (parce que gastronomique, je n'oserais pas, je ne mange pas suffisamment au restaurant, encore moins dans des restos gastronomiques).

Le premier numéro de cette nouvelle rubrique est consacré à Ma cocotte.
Philippe Starck, le plus mégalo des designers (opinion très personnelle, bien sûr), a ouvert un restaurant à Saint-Ouen, début octobre. Il ne l'a pas ouvert tout seul, mais avec le couple de restaurateurs du restaurant Bon à Paris, dont j'ai oublié le nom. Et ce n'est pas lui qui cuisine, non plus ! Mais c'est lui la star...

Tous les magazines (encore que je n'ai pas vérifié dans Playboy ou AutoMoto...) se sont fendus d'un article dessus, plutôt élogieux dans l'ensemble.
Forcément, j'ai eu envie de tester, en partie parce que Gus et moi avons suivi le chantier attentivement, en passant devant tous les jours pour aller à l'école. Mais aussi par curiosité, par envie de voir en vrai.
Alors j'y suis allée, plusieurs fois, afin d'être en mesure de vous proposer un rapport documenté !
J'y suis allée une fois pour dîner en amoureux, une fois pour boire un coup en amoureux aussi, une fois en famille et une fois avec un couple d'amis.


Pour ce qui est de la déco il y a plein de choses chouettes, Starck a joué sur le côté dépareillé des couverts, des verres, des sièges etc, pour rappeler les puces. Encore que tout  a l'air bien neuf.
Dans l'ensemble c'est joli et agréable, les toilettes valent le détour, il parait que c'est souvent le cas dans les resto ou hôtels décorés par Starck. Au 1er étage il y a une autre salle ainsi qu'un salon, très chouette ce dernier pour boire un verre.
J'aime aussi les tapis en carreaux de ciment, très présents.

A gauche, les tapis en carreaux de ciment, au milieu, le détail d'un mur, à droite les toilettes, carrelées du sol au plafond.

Le salon du 1er étage, assez cosy.

J'aime aussi, je crois, les tableaux-congelo même s'ils sont tres bizarres. Je m'explique : à gauche de l'entree on trouve deux tableaux qui représentent des personnes qui ont l'air enfermées dans un congelo vitré. Il y a une femme et un jeune homme, pas mal androgyne. Ils ont attiré notre attention dès notre première visite mais c'est seulement la dernière fois que nous avons realise qu'ils bougent ! C'est assez déstabilisant ça fait un peu non-assistance à personne en danger...  Encore plus quand on prend des photos !



J'aime bien les jeux de mots autour du nom du lieu, présents dans les assiettes, sur le carton de l'addition, sur les tags du rideau de fer des cuisines à l'extérieur, sur le site internet.
Gus, une fois que je lui avais annoncé qu'on irait déjeuner à ma cocotte pour l'anniversaire de ma mère, me demandait régulièrement si on allait aujourd'hui à ma poulette ! Il a complètement pigé le truc !

Un autre truc, qui me fascine, c'est la cuisine ouverte. Je n'ai pas encore eu l'occasion de déjeuner face à la cuisine, mais je ferai ça la prochaine fois. C'est comme un dîner-spectacle, du coup c'est un peu dommage de le faire avec des amis, je risque de ne pas trop participer à la conversation.









La fameuse assiette à partager,
avec le saucisson version 1.0, bon quoi !
Passons au contenu de l'assiette. La carte est à la fois simple et travaillée.
Elle propose des entrées à partager, une bonne idée je trouve. Nous avons pris à chaque fois la même chose, la terrine maison avec des rondelles de saucisson et du pain grillé. Rien à redire sur la terrine, en revanche, le saucisson était bien meilleur les premières fois. J'ai l'impression que le fournisseur a changé entre novembre et décembre et ce n'est pas un bien. Un détail qui a son importance : nous avons pris à chaque fois la même entrée à partager parce que c'est celle qui est la plus abordable (si l'on met de côté les radis...). Tout est globalement cher, plus cher en tout cas que ce que je souhaiterais payer. C'est le cas pour les entrées mais aussi pour les plats. Les desserts sont moins prohibitifs je trouve, mais pas très inventifs.








Pour ce qui est des plats, j'ai goûté le fish & chips, que j'ai beaucoup aimé. La fois suivante, j'ai pris le saumon snacké, servi avec une sauce béarnaise (bonne) et des haricots verts. Le saumon snacké était bon, comme un saumon grillé d'un seul côté. Rien de très cuisiné, tout tient dans la qualité de la matière première. Et les haricots verts étaient très huileux, trop pour moi.
La dernière fois, j'ai pris un tartare de boeuf. Et là, énorme déception ! Déjà que le saucisson était sans intérêt ce soir là, le tartare était haché à la machine (et très trop finement), préparé, on aurait dit un blédichef (et ce n'est pas gentil pour Nestlé). Sans intérêt, vraiment.






Je n'ai jamais pris de dessert, parce que je suis au régime tout le temps mais aussi parce que rien ne me tentait particulièrement (parce que même au régime, j'ai mangé des frites, comme quoi je peux faire des écarts... surtout des écarts !). Ni la mousse au chocolat, ni le riz au lait, ni la boule de glace... Hug a goûté la tarte tatin et était satisfait. 

Quand nous y sommes allés avec les enfants, ils étaient contents mais sans plus.

Le service est agréable, il y a beaucoup de serveurs, ça roule et en même temps on ne nous fait pas sentir qu'il est temps de partir.

Pour info, la carte d'ouverture


 


En conclusion, le cadre est agréable, la nourriture est plus ou moins intéressante (ça dépend des plats) et globalement trop chère.
Malgré tout nous y avons passé de bons moments à chaque fois. Comme quoi une bonne compagnie peut plus que compenser un tartare raté !

mercredi 2 janvier 2013

Carpaccio de Saint-Jacques


Pour le réveillon du 31, les blinis étaient la partie hyper technique de la soirée, c'est pour dire comme j'ai cuisiné !
Ah si je raconte un peu n'importe quoi, j'avais préparé un foie gras la veille. Mais à part ça, zéro cuisine ou presque.
J'avais envie d'essayer un carpaccio de saint-jacques, et comme j'en avais au congélo (des fraiches achetées la semaine précédente puis congelées après ouverture car trop nombreuses... c'est ça d'acheter les coquilles chez l'ami métro, c'est 12 kgs ou rien), je me suis lancées.
J'ai fait dégeler les coquilles (une dizaine) dans un bol de lait au frigo.
Après 3 heures elles n'étaient pas complètement dégelées mais j'ai pu les séparer. Je les ai coupées en fines lamelles que j'ai déposées en rosace sur une assiette à dessert.
Je les ai arrosées du jus d'un demi-citron vert (merci Steph !), d'un filet d'huile d'olive, et ai parsemé de l'herbe de fenouil dessus (que j'avais au congélo suite à la distribution de fenouils à grosses tiges pleines d'herbe à l'amap), ainsi que du poivre du moulin et de la fleur de sel.
J'ai couvert avec du film et ai entreposé au frigo jusqu'à la dégustation.


mardi 1 janvier 2013

Blinis maison (pour quand on n'en trouve plus à monop le 31 décembre à 18h30...)


Comme l'indique le titre de l'article, nous avons fait des blinis hier soir, contraints et forcés par notre manque d'anticipation et la ruée sur les blinis au monop de chez nous.
Certes, comme vous voyez sur la photo, ils sont bien moins ronds que ceux que l'on trouve sous plastique, mais ils ont été engloutis tout pareil.
A la réflexion, c'est peut-être moi qui étais ronde quand je les ai faits... ceci entraînant cela...

C'est simple à faire, il faut juste laisser reposer la pâte, 4 heures dans la recette trouvée sur marmiton, 3/4 d'heure chez nous, et ils gonflent déjà très bien. Je vous indique comment nous avons fait et vous trouverez la recette de départ en cliquant sur "marmiton" plus haut.

Ingrédients (pour un nombre de blinis comme sur la photo d'en haut) :
- 150 g de farine
- 2 oeufs
- 10 g de levure chimique
- 20 cl de lait
- une pincée de sel.

Faire un puits avec la farine et déposer au milieu le sel, la levure et les jaunes d'oeuf.
Ajouter le lait et mélanger vigoureusement.

Monter les blancs en neige et les incorporer délicatement.

Laisser reposer autant que possible (hé hé on retrouve ma précision légendaire !).

Faire chauffer un poêle avec de l'huile de tournesol (je mets l'huilet et j'enlève le surplus avec du sopalin que je garde car il resservira par la suite). Quand elle est bien chaude mettre 4 à 5 cuillers de pâte espacées pour qu'elles ne se rejoignent pas, retourner les blinis ainsi formés avant que le dessus ne soit sec (sinon ce sera trop cuit dessous et secos dedans - oui, secos est un terme culinaire tout ce qu'il y a de plus académique). Quand ils ont l'air cuits, les mettre de côté sur une assiette (ou dans du papier d'alu pour les garder au chaud), réutiliser le sopalin pour huiler la poêle et recommencer jusqu'à épuisement de la pâte.

Et voilà !


dimanche 30 décembre 2012

Ma recette de terrine de foie gras de canard - Mise à jour !

Depuis maintenant trois ans je crois, je fais des terrines de foie gras de canard. Rien de bien exotique ou original, juste du foie gras entier mi-cuit.
Plusieurs étapes :
- l'achat du foie (lequel, comment, où ?)
- le déveinage (si nécessaire) et l'assaisonnement
- le marinage ou la marination (faut le faire mariner, quoi...)
- la cuisson.

Première étape, l'achat du foie
Il doit être français, pour être de bonne qualité et ne pas avoir trop voyagé. L'idéal est de trouver une IGP (indication géographique protégée). Celui de Picard Surgelés est très bien mais je le trouve exorbitant (72€ le kilo fin novembre). En général je me fournis à deux endroits : le volailler du marché de Saint-Ouen qui le vend avant la grande montée des prix, 35€ le kilo. Et quand on est un bon client, il nous le vend à ce prix même quand ça a monté, ce qui est plutôt cool.
L'année dernière j'en ai acheté 5 (foies, pas kilos) début décembre et les ai congelés. Je les ai cuisinés dégelés le 21 décembre.
Sinon une autre bonne adresse, le Comptoir de la gastronomie, 34 rue Montmartre, en face de chez Mora quasiment. Là ils en ont toute l'année, déveiné ou non déveiné selon les arrivages. J'ai oublié les prix, mais dans mon souvenir ça doit tourner autour de 45€ le kilo déveiné (2 € de moins s'il n'est pas déveiné).
Il y en a sûrement de bons en grande surface, mais je n'y vais pas trop. Dans ce cas, prendre une IGP, c'est plus sûr.
Cette année, j'en ai acheté chez Metro (j'y ai accès grâce à mon voisin boulanger), il y avait des foies premier choix déveinés à 31€ hors taxe le kilo (quasiment 33€ TTC), avec une IGP. J'en ai acheté 4 et les convives les ont tout à fait appréciés.

Deuxième étape, la préparation du foie
Un foie de canard pèse entre 400 et 600 g, disons 500 g en moyenne.
Si vous avez la chance d'en trouver un déveiné (et pas dénervé... il s'agit bien d'enlever des veines et pas des nerfs...), c'est mieux. Parce que déveiner un foie c'est un peu dégueu et un peu long.
Mais si l'on n'a pas trouvé de foie déveiné, voilà comment faire, dans les grandes lignes. Il faut que le foie soit à température ambiante, sinon il est trop dur et a tendance à casser.
Ensuite, détachez délicatement les deux lobes et quand vous voyez des veines, vous appuyez la chair autour afin de les faire ressortir et vous les enlevez, toujours délicatement pour éviter qu'elles ne cassent.

Si vous voulez voir comment on fait, vous pouvez taper "déveiner un foie gras" dans google et vous trouverez des vidéos.



Voici l'assaisonnement, pour 1 kg de foie gras (soit deux foies).
- 16 g de sel (fin ou fleur de sel),
- 2 g de poivre du moulin (3 g si on aime bien poivré),
- 1 g de sucre,
- 1 pointe de couteau de mélange 4 épices (s'achète tout fait, mélange de cannelle, muscade, girofle et poivre noir mais je ne connais pas les proportions de chacune des épices dans le mélange).

L'idée c'est de préparer l'assaisonnement pour 1 kg , tout bien mélanger et de n'en utiliser que la moitié si l'on n'a qu'un foie. On peut ajouter, si l'on aime, une cuillerée à soupe d'alcool (cognac, porto etc...) pour un foie.

Une fois le foie déveiné, on l'assaisonne de toute part avec le mélange et on le met dans une terrine, on le tasse bien. Et on cogne la terrine contre le plan de travail pour faire sortir l'air et tasser un peu plus.
Ensuite on filme bien hermétiquement la terrine avec du film étirable (celui de Ed ou de n'importe où va bien). Dans le sens de la largeur, deux épaisseurs, puis encore deux dans le sens de la longueur.
Ça doit ressembler à ça :

on n'est pas obligé d'écrire son nom dessus ! C'est une photo prise lors du cours de cuisine au cours duquel j'ai appris à travailler le foie gras... Il n'était pas question de confondre nos œuvres...

Troisième étape, la marinade

Une fois préparé, il est bon de le laisser au frigo 24 heures. Tout en sachant qu'il est meilleur aussi si on le laisse reposer 24 à 48 heures entre la cuisson et la dégustation. Il faut anticiper !
Il est toutefois possible de le faire cuire sans marinade, c'est ce que nous avons fait lors du cours de cuisine, et dégusté le lendemain il était bon.

Quatrième étape, la cuisson
D'expérience, je pense qu'il est préférable de sortir le foie du frigo quelques heures avant de le faire cuire, pour qu'il soit à température. La cuisson durera moins longtemps et sera plus homogène.
Le truc, pour la cuisson, c'est d'avoir un thermomètre de cuisson. Je vous recommande celui du suédois, qui est très pratique pour ce type de cuisson et a le mérite de ne coûter que 7,50 €.

La terrine dans le four
Pour la cuisson, vous insérez la sonde du thermomètre dans le foie (bien au cœur pour que la prise de température soit bonne, pas contre la céramique).
Vous préchauffez le four à 100° C. Soit th 3-4. C'est assez rapide. Ensuite vous mettez la terrine dans un bain-marie (j'utilise la lèche-frite pour ma part) et enfournez en baissant la température à 90° (th 3). Vous reliez la sonde au thermomètre et le réglez sur 62°. Il va monter en température tranquillement et quand il atteindra 62° le thermomètre vous le signalera en sonnant. Simplissime non ?

Vue de l'ensemble (avec le boitier du thermomètre à droite).
Il y une erreur, lorsque j'ai enfourné
j'ai oublié de baisser la température à 90°.


Cette année, j'ai accompagné le foie gras de pain d'épices, grâce à la recette de Marion, et de chutney de figues, avec une recette trouvée sur internet.


Pour le pain d'épices, il vous faut :
- 250 g de farine complète
- 120 g de miel
- 75 g de sucre roux
- 20 cl de lait
- 1 sachet de levure
- 1 cuiller à café de 4 épices
- 1 cuiller à café de cannelle
- quelques graines d'anis vert

Comment faire ?
Faire tiédir le lait avec l'anis. Mélanger dans un saladier farine, sucre et épices et levure. Diluer le miel dans le lait tiédi (et passé pour enlever les grains d'anis). Verser dans le mélange de farine etc. et bien mélanger. Enfourner dans un four préchauffé à 165°C, dans un moule à cake pendant 30 à 45 mn.

Pour le chutney, il vous faut :
- 600 g de figues fraiches (ou surgelées... y'en a chez Picard)
- 4 petits oignons
- 20 cl de vinaigre de cidre
- 160 g de sucre roux
- 1 cc de 4 épices
- 1 cc de gingembre

Comment faire ?
Peler les figues et les couper en 4 (pour celles de Picard il suffit de les peler, et c'est plus facile si elles sont encore pas mal gelées). Peler et émincer finement les oignons. Mélanger tous les ingrédients dans une casserole et laisser cuire 30 mn sur feu doux en remuant de temps en temps. Mettre en pot et laisser refroidir.

Pour info, 30 mn c'est le temps indiqué dans la recette trouvée. Chez moi l'ensemble a mijoté au moins 90 mn... Mais peut-être avais-je eu la main lourde sur le vinaigre.

Voilà, je crois que c'est mon post le plus long. Il est long, hein ?!

Où suis-je ? #16


Ah, ça faisait longtemps... Un petit où suis-je pour relancer l'activité du blog... peut-être !
Désolée pour l'absence, longue, mais la dernière partie de l'année 2012 a été riche en activités, parmi lesquelles le blog n'était pas, malheureusement.
J'ai travaillé, je me suis occupée des miens, j'ai beaucoup pâtissé, beaucoup beaucoup. Je profite de ces vacances pour reprendre contact, j'espère que je m'y tiendrai.
J'essaierai en tout cas.

N'oubliez pas de jouer, quand même !
Un indice, pour vous motiver : c'est dans un centre commercial... C'est un gros indice quand même...

Premières glissades

 

Aujourd'hui nous avons découvert l'EGP18, l'espace glisse de Paris, situé dans le 18ème entre porte de la Chapelle et porte d'Aubervilliers. Pas bien loin de chez nous, même si ce n'est pas super pratique en transports en commun.
Hug et moi avons été conquis je crois par l'endroit. C'est un skate park très grand, couvert (mais avec des murs à trous donc il faut se couvrir...) et gratuit, avec prêt de matériel.
Le dimanche matin, il y a un créneau pour les petits débutants, de 5 à 8 ans, entre 10h et 12h. Arrivés en retard, Gus et Suz ont quand même pu suivre le cours et descendre leurs premières pentes.
Ça leur a plu je crois, même s'ils aimeraient arriver à "rider" tout seuls. Malheureusement je crains que ce ne soit pas pour tout de suite, notamment pour Gus qui n'aura droit aux créneaux de glisse libre que dans deux ou trois ans.
En tout cas le cours avait l'air bien, le prof patient et en moins d'une heure ils ont fait plein de choses différentes, avec une vraie progression.
A refaire, c'est sûr !


Pour ceux qui souhaiteraient y faire un tour, ci-dessous les plannings.






Notre chambre

A la maison, tous nos efforts de déco-aménagement se concentrent principalement sur les chambres des enfants, la cuisine et le salon. Pour la salle de bain nous faisons le minimum, comme pour notre chambre.
Depuis notre installation il y a 5 ans, nous n'avons fait d'effort pour ces pièces que lors des échanges de maison, afin que nos hôtes ne soient pas trop déprimés en arrivant chez nous.
Mais cette année, grande nouveauté, Hug a eu une petite obsession et a repeint notre chambre. Nous avions eu en cadeau de jolies lampes, lors d'occasions diverses, et nous avons ajouté une touche supplémentaire hier, en nous baladant à Montmartre.
Selon moi il y a encore quelque chose à ajouter, je voudrais fixer des étagères invisibles pour poser nos bouquins.
Et aujourd'hui, notre coin dodo, ça donne ça :




Les habitués reconnaîtront la housse de couette du suédois, version gris-noir. Le mur est gris, tout comme le marchepied du suédois aussi, recyclé en table de chevet (j'adôôre ces marchepieds, j'en mettrais dans toute les pièces !).

Le gros coussin rouge vient de la CSAO (d'Afrique de l'ouest via le Marais).

La petite lampe que l'on voit, offerte par ma soeur, est en forme de petite maison, le livre dessus étant le toit. Je l'ai vue à la boutique du Moma à NYC, mais on la trouve plus près, au moins à London, d'où elle vient. Le site de la marque en cliquant .

Et notre trouvaille d'hier c'est la guirlande, achetée à la case du cousin paul, tout à côté du grand manège en bas du Sacré-coeur.
J'ai découvert ces guirlandes lors de l'anniversaire d'une copine qui s'en est vu offrir une, puis chez la copine de copine qui l'avait offerte et qui en a partout chez elle (ou presque) et l'idée d'aller voir la boutique me trottait dans la tête.
Hier lors d'une promenade familiale à Montmartre, juste quand j'allais lâcher l'affaire, j'ai vu la boutique. Oui parce que moi qui suis quand même complètement accro à mon iPhone, je n'ai pas pensé une seule seconde à chercher l'adresse...
La boutique trouvée, j'ai sélectionné les 20 boules de la petite guirlande, une petite quinzaine de grises-blanches-noires et les autres roses-rouges, la guirlande avec le fil rouge et zou, de retour à la maison je l'ai installée en la fixant au mur avec de l'adhésif japonais (gris, bien sûr !).
Le tout pour 22€, c'est abordable je trouve.
Il y a vraiment beaucoup de choix de couleurs, c'est une chouette idée de cadeau.

Edit du 1er janvier : l'adhésif japonais pour fixer la guirlande, ça ne tient pas. Je le sais parce que j'ai eu une bonne trouille quand au milieu de la nuit elle est tombée en faisant "wousch !".

Et pour finir l'article, quelques petites photos des zozos au manège.



Suz
Gus & Léo